Dans cet article
- La route des crêtes du Cantal relie le Pas de Peyrol (1 589 m) au col de Serre (1 364 m) sur environ 35 km de route départementale ouverte de mi-mai à mi-octobre
- L’itinéraire offre des panoramas sur les vallées glaciaires de la Jordanne, de la Cère et de l’Impradine depuis une altitude moyenne de 1 400 m
- Comptez 1 h 30 à 2 h de conduite sans les arrêts, mais prévoyez une journée entière pour profiter des points de vue et des randonnées accessibles
- Les burons restaurés jalonnent le parcours et certains servent encore de la truffade et du fromage de Salers en été
- Le Puy Mary (1 787 m), Grand Site de France, constitue l’étape phare avec une montée au sommet en 30 minutes depuis le Pas de Peyrol
- La route est gratuite et sans péage, mais le stationnement au Pas de Peyrol coûte entre 4 et 6 € en haute saison
Sommaire
- Qu’est-ce que la route des crêtes du Cantal
- L’itinéraire complet : du Pas de Peyrol au col de Serre
- Les points de vue incontournables le long de la route
- Quand parcourir la route des crêtes du Cantal
- Accès, stationnement et conseils pratiques
- Les randonnées à faire depuis la route des crêtes
- Où manger et faire une pause sur le parcours
- La géologie et l’histoire pastorale des crêtes
Qu’est-ce que la route des crêtes du Cantal
J’ai parcouru la route des crêtes du Cantal des dizaines de fois depuis quinze ans, à chaque saison, par beau temps et dans le brouillard. C’est l’itinéraire que je recommande systématiquement à quiconque me demande comment découvrir le massif cantalien en une journée. Cette route panoramique serpente sur les hauteurs du plus grand stratovolcan d’Europe, entre cirques glaciaires, estives verdoyantes et sommets dépassant les 1 700 mètres.
Concrètement, la route des crêtes du Cantal désigne un ensemble de routes départementales (principalement la D680 et la D35) qui relient les grands cols du massif en passant à flanc de crête. L’itinéraire le plus classique part du Pas de Peyrol, au pied du Puy Mary, et rejoint les abords du Plomb du Cantal par le col de Serre et le col de Prat de Bouc. Ce tracé traverse des paysages que l’on ne retrouve nulle part ailleurs en France métropolitaine : des planèzes volcaniques immenses, des vallées en auge creusées par les glaciers et des sommets phonolitiques aux silhouettes acérées.
Ce qui distingue cette route des autres itinéraires de montagne français, c’est son accessibilité. Pas besoin d’être un conducteur chevronné de cols alpins. Les pentes restent modérées, la chaussée est correctement entretenue et les points de vue se succèdent sans effort. Le Grand Site de France du Puy Mary attire chaque année plus de 500 000 visiteurs, preuve que cette route est devenue un classique du tourisme auvergnat.
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L’itinéraire complet : du Pas de Peyrol au col de Serre
Je décris ici l’itinéraire dans le sens ouest-est, depuis le Pas de Peyrol vers le col de Serre et Prat de Bouc, mais il fonctionne parfaitement dans les deux sens. Le choix dépend surtout de l’endroit où vous logez.
Départ : le Pas de Peyrol (1 589 m). C’est le col routier le plus haut du Massif central. Vous y accédez depuis Salers par la D680 (versant ouest) ou depuis Dienne par la D680 (versant est). Le parking aménagé propose environ 300 places. Depuis ce col, le sommet du Puy Mary se rejoint en 30 minutes de marche par un sentier aménagé en escaliers de pierre.
En quittant le Pas de Peyrol vers l’est, la D680 descend doucement dans la vallée de l’Impradine. Le premier arrêt remarquable se trouve au niveau du col d’Eylac, d’où l’on aperçoit le cirque d’Impradine en contrebas. La cascade qui s’y forme au printemps est visible depuis la route par temps clair. Je recommande de faire une courte halte ici, le temps d’apprécier la vue plongeante sur les estives.

La route rejoint ensuite Dienne, village de caractère posé à 1 000 m d’altitude, que je considère comme une étape agréable pour un café. Depuis Dienne, prenez la D35 en direction du col de Serre (1 364 m). Ce tronçon est moins fréquenté que la montée au Pas de Peyrol, mais il offre des panoramas tout aussi spectaculaires sur la planèze de Saint-Flour et les monts du Cézallier à l’est.
Pour prolonger l’itinéraire, continuez depuis le col de Serre vers le col de Prat de Bouc (1 392 m), point de départ de l’ascension du Plomb du Cantal. Cette extension ajoute environ 15 km à votre parcours et permet de relier les deux sommets majeurs du massif en une seule journée.
Au total, l’itinéraire complet du Pas de Peyrol au col de Prat de Bouc représente environ 50 km de route. Les lacets sont raisonnables, mais la route reste étroite par endroits : croisez les camping-cars avec prudence aux mois de juillet et août.
Les points de vue incontournables le long de la route
Après avoir sillonné cette route année après année, je retiens cinq points de vue qui justifient à eux seuls le déplacement. Je les classe ici dans l’ordre du parcours ouest-est.
| Point de vue | Altitude | Accès depuis la route | Ce que l’on voit |
|---|---|---|---|
| Sommet du Puy Mary | 1 787 m | 30 min à pied depuis le Pas de Peyrol | Panorama à 360° sur les vallées glaciaires et les 7 vallées en étoile |
| Col d’Eylac | 1 510 m | Bord de route, parking sommaire | Cirque d’Impradine, cascades printanières, Puy Mary versant est |
| Brèche de Roland | 1 700 m | 1 h de marche depuis le Pas de Peyrol | Vue plongeante sur la vallée de Mandailles, Puy Griou |
| Col de Serre | 1 364 m | Bord de route | Planèze de Saint-Flour, plateau du Cézallier |
| Col de Prat de Bouc | 1 392 m | Bord de route, grand parking | Plomb du Cantal, vallée de Brezons, Aubrac au sud |
Le sommet du Puy Mary reste le point d’orgue de la route des crêtes. Par temps dégagé, la vue porte jusqu’aux monts Dore au nord et au plateau de l’Aubrac au sud. Les sept vallées glaciaires qui rayonnent depuis le sommet donnent au massif sa forme caractéristique en étoile. Je conseille d’y monter tôt le matin, avant 9 h en été, pour éviter la foule et profiter d’une lumière rasante qui révèle les reliefs.
La Brèche de Roland, accessible par la crête depuis le Pas de Peyrol, offre une perspective saisissante sur le Puy Griou et son cône phonolitique. C’est un point de vue que beaucoup de visiteurs ignorent parce qu’il demande une heure de marche sur l’arête, mais il vaut largement l’effort.
Quand parcourir la route des crêtes du Cantal
La route des crêtes du Cantal est une route de montagne saisonnière. Le Pas de Peyrol et les tronçons les plus élevés ferment généralement entre la fin octobre et la mi-mai, selon l’enneigement. Les dates exactes d’ouverture varient chaque année ; je recommande de consulter le site du Conseil départemental du Cantal pour l’état des routes avant de prendre la route.
Mi-mai à mi-juin : c’est ma période préférée. Les estives sont couvertes de jonquilles et de gentianes, les névés persistent sur les versants nord et la fréquentation reste modérée. Les burons ne sont pas tous ouverts, mais la lumière est extraordinaire. Attention, les matinées peuvent être fraîches (5 à 8 °C au col) et le brouillard fréquent.
Juillet et août : la haute saison touristique. Les burons sont ouverts, les troupeaux de Salers occupent les estives et l’ambiance est chaleureuse. En contrepartie, le Pas de Peyrol est souvent saturé entre 10 h et 16 h. Arrivez avant 9 h ou après 17 h. Les températures oscillent entre 12 et 22 °C en journée, mais le vent peut souffler fort sur les crêtes.
Septembre et début octobre : les couleurs d’automne transforment les vallées. Les hêtraies prennent des teintes rousses et dorées spectaculaires, notamment dans la vallée de la Jordanne. La fréquentation diminue nettement après le 15 septembre. C’est une fenêtre idéale pour les photographes et les randonneurs qui cherchent la tranquillité.

Hiver : la route est fermée, mais le massif se prête au ski de randonnée et aux raquettes. Ce n’est plus la route des crêtes au sens strict, mais un tout autre univers que j’aborde dans d’autres articles.
Voir aussi Venir dans le Cantal en train : lignes, correspondances et durée
Accès, stationnement et conseils pratiques
Pour rejoindre la route des crêtes, plusieurs options s’offrent à vous selon votre point de départ.
Depuis Aurillac : prenez la D17 en direction de la vallée de la Jordanne, puis la D680 par Mandailles-Saint-Julien. Comptez environ 1 h pour atteindre le Pas de Peyrol (40 km). La route monte progressivement et les paysages sont magnifiques dès la sortie d’Aurillac.
Depuis Saint-Flour : rejoignez Murat par la N122, puis prenez la D39 vers Dienne et le Pas de Peyrol. Comptez 1 h 15 environ (55 km).
Depuis Murat : c’est le point d’accès le plus rapide par le versant est, via Dienne. Comptez 35 à 40 minutes jusqu’au Pas de Peyrol.
En ce qui concerne le stationnement, le parking du Pas de Peyrol est le plus grand du parcours avec environ 300 places. Il est payant en été (4 à 6 € la journée). Les autres cols disposent de parkings plus modestes et gratuits. Au col de Prat de Bouc, le parking est vaste et rarement saturé.
Quelques conseils pratiques tirés de mon expérience :
- Emportez des vêtements chauds et coupe-vent, même en plein été : la température chute rapidement en altitude et le vent peut être violent sur les crêtes
- Prévoyez de l’eau et un pique-nique : les points de ravitaillement sont rares entre les cols
- La couverture réseau mobile est très aléatoire sur la route des crêtes ; téléchargez vos cartes hors ligne avant de partir
- En moto, la route est un régal, mais les gravillons en début de saison et les vaches traversant la route imposent une vigilance constante
- Les camping-cars de plus de 7 m auront du mal dans certains virages serrés entre Mandailles et le Pas de Peyrol
Les randonnées à faire depuis la route des crêtes
La route des crêtes du Cantal n’est pas seulement un itinéraire à parcourir en voiture. C’est aussi un formidable point de départ pour des randonnées de tous niveaux, des balades familiales aux courses d’arête exigeantes.
L’ascension du Puy Mary depuis le Pas de Peyrol. C’est la randonnée la plus populaire du massif. Le sentier aménagé de marches en pierre mène au sommet en 30 minutes (dénivelé de 200 m). La montée est raide mais courte. Accessible aux enfants à partir de 5-6 ans avec un peu de motivation. Évitez les jours de vent fort : l’arête sommitale est exposée.
La traversée des crêtes du Puy Mary au Puy de Peyre-Arse. C’est ma randonnée préférée dans le secteur. Cette traversée d’arête de 3 à 4 heures (aller-retour) longe la crête entre le Puy Mary et le Puy de Peyre-Arse (1 806 m), avec des vues extraordinaires sur les deux versants. Le sentier est bien tracé mais comporte des passages étroits. Niveau intermédiaire. Pour ceux qui souhaitent bivouaquer dans les volcans du Cantal, cette crête offre des emplacements exceptionnels.

Le Plomb du Cantal depuis Prat de Bouc. L’ascension du point culminant du massif (1 855 m) se fait en 1 h 30 environ depuis le col de Prat de Bouc. Le sentier est large et régulier, adapté aux randonnées en famille. En été, le téléphérique du Lioran permet aussi d’accéder au sommet, mais je préfère la marche depuis Prat de Bouc pour l’ambiance pastorale du chemin.
Le tour du cirque d’Impradine. Depuis la route entre le Pas de Peyrol et Dienne, un sentier descend dans le cirque d’Impradine, l’un des plus beaux cirques glaciaires du massif. La boucle complète prend environ 4 heures. On y croise la cascade de Faillitoux et des tourbières d’altitude remarquables.
Le Puy Violent depuis le col de Serre. Pour ceux qui cherchent un sommet moins fréquenté, le Puy Violent (1 592 m) offre un panorama splendide sur le pays de Salers. Comptez 2 h 30 aller-retour depuis le col de Serre.
Où manger et faire une pause sur le parcours
Les burons sont l’âme gastronomique de la route des crêtes. Ces anciennes fromageries d’estive, construites en pierre de lave et couvertes de lauzes, servaient autrefois à fabriquer le fromage Salers pendant les mois d’été. Plusieurs ont été restaurés et transformés en auberges saisonnières où l’on sert une cuisine de terroir authentique.
Au pied du Puy Mary, le buron de la Fumade Vieille propose de la truffade, de l’aligot et des charcuteries cantaliennes dans un cadre incomparable. Comptez entre 15 et 25 € pour un repas complet. Le service est simple et chaleureux, à l’image du lieu. Il est prudent de réserver en juillet-août.
À Dienne, plusieurs restaurants et fermes-auberges proposent des menus à base de spécialités cantaliennes : truffade au Cantal entre-deux, pounti, potée auvergnate. Les prix restent raisonnables, entre 14 et 22 € le menu.
Pour un pique-nique, je recommande de faire le plein de fromage Salers et de pain de campagne à Salers avant de monter. Le fromage Salers AOP, affiné dans les caves du village, accompagné d’un morceau de pain au levain et de quelques tranches de jambon sec d’Auvergne, constitue le repas idéal au sommet. Les tables de pique-nique au Pas de Peyrol et au col de Prat de Bouc permettent de déjeuner face aux volcans.
Si vous prolongez votre séjour, un week-end de 3 jours dans le Cantal permet de combiner la route des crêtes avec la visite des villages et des châteaux en contrebas.
La géologie et l’histoire pastorale des crêtes
Parcourir la route des crêtes du Cantal, c’est traverser les vestiges du plus grand stratovolcan d’Europe. Il y a environ 7 millions d’années, le volcan cantalien culminait probablement à plus de 3 000 mètres. L’érosion, puis les glaciations du Quaternaire, ont façonné le paysage actuel : un massif en étoile dont les vallées glaciaires rayonnent depuis un centre érodé. Le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne, le plus grand parc naturel de France métropolitaine, protège cet ensemble géologique exceptionnel.
Les roches que l’on observe depuis la route des crêtes racontent cette histoire. Les basaltes forment les grandes planèzes, ces plateaux inclinés qui s’étendent en éventail depuis les sommets. Les phonolites, roches plus résistantes à l’érosion, constituent les pitons acérés comme le Puy Griou ou la Roche Taillade. Les brèches volcaniques, visibles dans les falaises du cirque du Falgoux, témoignent des violentes éruptions passées.
L’histoire humaine des crêtes est indissociable de l’estive. Depuis le Moyen Âge au moins, les troupeaux de vaches Salers montent sur les pâturages d’altitude de juin à octobre. Les burons, ces constructions basses en pierre volcanique, servaient de logement aux vachers et de fromagerie. On y fabriquait le fromage Salers selon un savoir-faire transmis de génération en génération. Si la plupart des burons sont aujourd’hui abandonnés ou reconvertis, quelques éleveurs perpétuent la fabrication traditionnelle du Salers en estive, ce qui en fait l’un des rares fromages français encore produits en alpage.
Cette tradition pastorale a façonné le paysage que l’on admire depuis la route des crêtes. Sans le pâturage, les estives se couvrirait de genêts et de callune, et les panoramas ouverts qui font la renommée de la route disparaîtraient progressivement. C’est un équilibre fragile, menacé par la déprise agricole, que le département et les associations d’éleveurs tentent de préserver. Pour approfondir la découverte du patrimoine cantalien, les incontournables du Cantal offrent un panorama complet des sites à ne pas manquer.
À retenir
- Vérifiez l’ouverture de la route sur le site Inforoute 15 du Conseil départemental avant de partir, car les cols ferment généralement de fin octobre à mi-mai
- Arrivez au Pas de Peyrol avant 9 h en été pour éviter la saturation du parking et profiter du sommet du Puy Mary sans la foule
- Prévoyez des vêtements chauds et coupe-vent même par beau temps : les températures au col dépassent rarement 15 °C et le vent peut être violent
- Téléchargez vos cartes hors ligne (IGN ou application de randonnée) car la couverture réseau est quasi inexistante sur les crêtes
- Pour le déjeuner, réservez un buron-auberge ou préparez un pique-nique avec du fromage Salers acheté à Salers avant la montée
Questions fréquentes
La route des crêtes du Cantal est-elle ouverte toute l’année ?
Non. Les tronçons les plus élevés, notamment le Pas de Peyrol (1 589 m), ferment généralement de fin octobre à mi-mai en raison de l’enneigement. Les dates exactes varient chaque année. Je recommande de consulter le site Inforoute 15 du Conseil départemental du Cantal pour connaître l’état de la route en temps réel avant votre départ.
Combien de temps faut-il pour parcourir la route des crêtes du Cantal ?
Le trajet du Pas de Peyrol au col de Prat de Bouc (environ 50 km) se fait en 1 h 30 à 2 h de conduite pure. Mais je conseille de prévoir une journée entière pour profiter des points de vue, monter au sommet du Puy Mary (30 minutes aller) et déjeuner dans un buron. Les arrêts fréquents font tout l’intérêt de cet itinéraire.
Peut-on faire la route des crêtes en camping-car ?
C’est possible mais délicat pour les véhicules de plus de 7 mètres. Certains virages entre Mandailles et le Pas de Peyrol sont serrés, et les croisements avec d’autres véhicules peuvent être compliqués en haute saison. Le parking du Pas de Peyrol accueille les camping-cars, mais les places sont limitées. Je recommande d’arriver très tôt le matin ou de privilégier un véhicule plus compact.
Quelles randonnées peut-on faire depuis la route des crêtes ?
Les options sont nombreuses, du plus facile au plus engagé. L’ascension du Puy Mary depuis le Pas de Peyrol prend 30 minutes et convient aux familles. Le Plomb du Cantal depuis Prat de Bouc demande environ 1 h 30. La traversée d’arête du Puy Mary au Puy de Peyre-Arse (3 à 4 heures) est réservée aux randonneurs de niveau intermédiaire. Le tour du cirque d’Impradine (4 heures) permet de découvrir cascades et tourbières d’altitude.
Le stationnement au Pas de Peyrol est-il payant ?
Oui, en haute saison (généralement de juin à septembre), le parking du Pas de Peyrol est payant, entre 4 et 6 € la journée. Les autres parkings le long de la route des crêtes (col de Serre, col de Prat de Bouc) sont gratuits. Pour éviter le coût et l’affluence, je recommande d’arriver avant 9 h ou après 17 h en juillet-août.
Où peut-on manger sur la route des crêtes du Cantal ?
Plusieurs burons restaurés servent de la cuisine de terroir en été : truffade, aligot, charcuteries cantaliennes. Le buron de la Fumade Vieille, au pied du Puy Mary, est le plus connu. Comptez entre 15 et 25 € pour un repas. À Dienne, quelques restaurants et fermes-auberges complètent l’offre. Hors saison, prévoyez impérativement un pique-nique car la plupart des établissements sont fermés.
Camille Vaissière est rédactrice tourisme basée à Aurillac. Elle arpente le Cantal et l'Auvergne depuis quinze ans, des villages classés de la Châtaigneraie aux crêtes du Puy Mary, et couvre le patrimoine, la randonnée, la gastronomie et les traditions du département.
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