Quatre jours, quatre ambiances, zéro kilomètre en double : c’est la promesse de la boucle que je trace ici à travers le Cantal. La plupart des visiteurs partent d’Aurillac, montent au Puy Mary, redescendent le soir même et recommencent le lendemain vers Salers. Résultat : plus de 120 km parcourus deux fois sur les mêmes routes. L’itinéraire que je propose dessine un circuit complet de 210 km environ, en voiture ou en van, qui enchaîne volcans, vallées glaciaires, plateaux d’estive et villages classés sans jamais repasser au même endroit avant le retour au point de départ.
Dans cet article
- Un circuit en boucle de 210 km au départ d’Aurillac, réalisable en 4 jours sans revenir sur ses pas
- Jour 1 : vallée de la Cère jusqu’au Pas de Peyrol (1 589 m), point culminant accessible en voiture dans le Massif central
- Jour 2 : traversée des crêtes vers Salers, classé parmi les Plus Beaux Villages de France
- Jour 3 : traversée de la Planèze de Saint-Flour, plateau basaltique unique en Europe
- Jour 4 : retour par la Châtaigneraie cantalienne, ses cascades et ses villages de caractère
- Chaque étape combine une randonnée courte (1 h 30 à 3 h) et des visites patrimoine compatibles avec un rythme familial
Sommaire
- Pourquoi un circuit en boucle change tout
- Vue d’ensemble du parcours et kilométrage
- Jour 1 : d’Aurillac au Puy Mary par la vallée de la Cère
- Jour 2 : du Puy Mary à Salers par les crêtes
- Jour 3 : de Salers à Saint-Flour par la Planèze
- Jour 4 : de Saint-Flour à Aurillac par la Châtaigneraie
- Hébergements et ravitaillement sur le parcours
- Quand partir et quoi emporter
- Variantes selon la saison et le niveau
Pourquoi un circuit en boucle change tout
Le Cantal est le plus grand département d’Auvergne en superficie, mais son réseau routier reste étroit, sinueux et souvent limité à 60 km/h de moyenne réelle. Une distance de 40 km sur la carte se traduit facilement par 50 minutes de conduite. Faire un aller-retour quotidien depuis Aurillac vers les sites majeurs, c’est perdre entre une heure et demie et deux heures chaque jour sur des routes déjà empruntées.
Le principe de la boucle est simple : on dort chaque soir dans un secteur différent, on repart le lendemain matin vers le secteur suivant, et le dernier jour ramène naturellement au point de départ. Ce format offre trois avantages concrets :
- Gain de temps : environ 3 heures de conduite économisées sur l’ensemble du séjour
- Diversité des paysages : chaque journée a sa propre identité géographique, du volcanisme aux plateaux granitiques
- Moins de fatigue : les étapes routières ne dépassent jamais 65 km, soit 1 h 15 de conduite maximum
J’ai testé cet itinéraire en juin, en septembre et en octobre. Il fonctionne de mi-mai à mi-octobre, période pendant laquelle le Pas de Peyrol et la route des crêtes sont ouverts à la circulation. Hors saison, une variante hivernale existe ; j’en parle en fin d’article.
Voir aussi Aéroport d’Aurillac : liaisons, fréquences et alternative en train
Vue d’ensemble du parcours et kilométrage
Le circuit part d’Aurillac, remonte vers le nord-est par la vallée de la Cère, bascule sur le versant ouest par les crêtes, descend vers Salers, traverse la Planèze vers Saint-Flour, puis redescend au sud-ouest par la Châtaigneraie pour boucler sur Aurillac. Le kilométrage total se situe autour de 210 km, mais c’est le temps de conduite cumulé qui compte : environ 5 h 30 sur quatre jours, soit moins d’1 h 30 par jour en moyenne.
| Jour | Étape | Distance | Durée route | Temps de marche prévu | Dénivelé rando |
|---|---|---|---|---|---|
| J1 | Aurillac → Pas de Peyrol | 45 km | 1 h 10 | 2 h 30 | +450 m |
| J2 | Pas de Peyrol → Salers | 35 km | 1 h 00 | 3 h 00 | +520 m |
| J3 | Salers → Saint-Flour | 65 km | 1 h 15 | 1 h 30 | +200 m |
| J4 | Saint-Flour → Aurillac | 65 km | 1 h 10 | 2 h 00 | +300 m |
Les distances sont calculées par les routes principales (D680, D35, D922). J’ai volontairement placé l’étape la plus longue en voiture (65 km) les jours 3 et 4, car ce sont des routes de plateau, larges et rapides, contrairement aux lacets des jours 1 et 2. Pour ceux qui cherchent un itinéraire purement pédestre, le GR400 et son découpage en étapes constitue l’alternative de référence.

Jour 1 : d’Aurillac au Puy Mary par la vallée de la Cère
Départ d’Aurillac le matin, direction Vic-sur-Cère par la D54. La vallée de la Cère s’enfonce dans le massif volcanique cantalien, le plus grand stratovolcan d’Europe par sa base, avec un diamètre d’environ 70 km. Premier arrêt recommandé : le rocher des Pendus à Polminhac, accessible en 15 minutes à pied depuis le parking du château. La vue plonge sur la vallée et permet de comprendre la structure en étoile des vallées glaciaires qui rayonnent depuis le centre du massif.
On poursuit jusqu’à Vic-sur-Cère, petite station thermale où l’on peut se garer facilement sur la place centrale. Le bourg mérite une demi-heure : maisons à tourelles du XVe siècle, fontaine, et surtout la cascade de la Roucolle, à 10 minutes à pied du centre. Pour un panorama plus complet sur les cascades du département, j’ai détaillé les accès et durées de marche dans un article dédié.
Après Vic, la route monte vers Le Lioran (1 150 m), la station de ski du Cantal. Hors saison, le site est calme et les parkings gratuits. De là, deux options de randonnée :
- Le Plomb du Cantal (1 855 m) : point culminant du département. Montée par le téléphérique du Lioran (ouvert de juin à septembre, vérifier les dates sur le site de la station) ou à pied par le sentier du Prat de Bouc, 2 h de montée, dénivelé de 700 m
- Le Puy Griou (1 694 m) : sommet plus technique avec un passage rocheux au sommet, réservé aux marcheurs à l’aise sur terrain escarpé. Compter 1 h 30 aller depuis le col de Rombière
Je conseille le Plomb du Cantal pour un premier jour : l’effort est dosé, le panorama à 360° couvre tout le parcours des jours suivants, et la descente par le même chemin est rapide. On termine la journée en montant au Pas de Peyrol (1 589 m), le col routier le plus haut du Massif central. Le parking du col permet un accès au Puy Mary par ses différents versants ; en fin de journée, la lumière sur les crêtes est remarquable. La nuit se passe dans le secteur du col ou à Mandailles-Saint-Julien, en contrebas.
Jour 2 : du Puy Mary à Salers par les crêtes
C’est la journée la plus spectaculaire du circuit. Le matin, montée au Puy Mary (1 787 m) par l’escalier aménagé depuis le Pas de Peyrol : 30 minutes de montée, 200 marches environ. Le site est classé Grand Site de France. L’accès est libre mais un droit de stationnement de 3 € par véhicule est perçu au parking du col en saison (de mi-juin à mi-septembre). Pour éviter la foule, partir avant 9 h. Depuis le sommet, on distingue les vallées de la Jordanne, du Mars, de la Cère et de l’Impradine : cette vision en étoile résume à elle seule la géomorphologie du volcan cantalien.
Après la descente, on prend la route des crêtes (D35) vers le nord-ouest. Cette route étroite serpente entre 1 300 et 1 500 m d’altitude sur environ 15 km. Elle est ouverte de mai à octobre selon l’enneigement. Plusieurs belvédères jalonnent le parcours ; je recommande un arrêt au col de Néronne pour la vue plongeante sur la vallée du Mars, la plus sauvage du massif.

Pour les marcheurs, la randonnée du Puy Violent (1 592 m) offre un sommet peu fréquenté avec une vue dégagée sur la Planèze et le Plomb du Cantal. Compter 2 h aller-retour depuis le col de Redondet, dénivelé de 300 m. Le sentier est bien balisé en jaune.
La route descend ensuite vers Salers, classé parmi les Plus Beaux Villages de France. On y arrive en milieu d’après-midi, ce qui laisse le temps de parcourir le bourg : place Tyssandier-d’Escous, maisons Renaissance en tuf volcanique, remparts. Salers est aussi le berceau de la race bovine éponyme et d’un fromage AOP. Pour goûter la tome fraîche et la truffade, les fermes-auberges et burons du secteur sont les meilleures adresses. Nuit à Salers ou dans un hameau voisin.
Voir aussi Venir dans le Cantal en train : lignes, correspondances et durée
Jour 3 : de Salers à Saint-Flour par la Planèze
Ce troisième jour change radicalement d’ambiance. On quitte les sommets volcaniques pour traverser la Planèze de Saint-Flour, un vaste plateau basaltique situé entre 900 et 1 100 m d’altitude. Le paysage est ouvert, presque austère : pâturages à perte de vue, murets de pierre sèche, granges isolées. C’est le territoire de l’élevage bovin, et en été les troupeaux de Salers et d’Aubrac occupent chaque parcelle.
En quittant Salers, la D922 traverse Mauriac, sous-préfecture discrète qui possède une basilique romane du XIIe siècle, Notre-Dame-des-Miracles, dont le tympan sculpté mérite un arrêt de vingt minutes. On poursuit vers l’est par la D679. Le plateau déroule ses horizons rectilignes ; par beau temps, on aperçoit les monts du Cézallier au nord et la Margeride à l’est.
Arrêt recommandé à Allanche, petit bourg de la Planèze qui accueille chaque année en octobre la fête de l’estive, marquant la redescente des troupeaux. Hors saison, le village est paisible ; on y trouve une épicerie, un café et un point d’information touristique ouvert en été. La randonnée du jour se fait sur le plateau du Cézallier, au nord d’Allanche : la boucle des tourbières permet une marche facile de 1 h 30 sur terrain plat, idéale pour observer la flore humide (droseras, linaigrettes) et les oiseaux des zones humides.
On rejoint Saint-Flour en fin d’après-midi. La ville haute, perchée sur un promontoire basaltique à 881 m, domine la vallée de l’Ander. La cathédrale Saint-Pierre, massive et noire, est construite en pierre de Volvic. La ville basse, plus commerçante, concentre restaurants et hébergements. Le patrimoine historique de Saint-Flour remonte au XIVe siècle, quand la ville était capitale de la Haute-Auvergne. Nuit à Saint-Flour.
Jour 4 : de Saint-Flour à Aurillac par la Châtaigneraie
Le dernier jour boucle le circuit par le sud du département, un secteur souvent ignoré des circuits touristiques classiques. La Châtaigneraie cantalienne est un pays de collines douces, de châtaigneraies centenaires et de villages en pierre de schiste, à des altitudes comprises entre 400 et 800 m. L’ambiance est plus méridionale que dans le reste du Cantal : on y cultive la vigne jusqu’au XIXe siècle, et certains versants exposés au sud rappellent presque le Quercy voisin.
En quittant Saint-Flour vers le sud-ouest par la D921, on traverse le viaduc de Garabit, ouvrage métallique conçu par Gustave Eiffel et achevé en 1884, qui enjambe la Truyère à 122 m de hauteur. Le belvédère situé sur la rive sud offre un point de vue complet sur l’arche. Le lac formé par le barrage de Grandval s’étend en contrebas ; on peut y observer le ballet des rapaces qui nichent dans les falaises de la gorge.
On poursuit vers Chaudes-Aigues, connue pour ses sources thermales dont la source du Par, la plus chaude d’Europe continentale à 82 °C. L’eau coule en plein centre-bourg dans un bassin accessible librement. Le village a mis en place un réseau de chauffage géothermique alimenté par ces sources, un cas unique en France à cette échelle.
La route remonte ensuite vers le nord-ouest à travers la Châtaigneraie proprement dite. Arrêt au château de Messilhac (extérieurs visibles depuis la route, visites guidées en juillet-août sur réservation) puis à Marcolès, petite cité de caractère aux ruelles médiévales. La randonnée du jour peut se faire autour du lac de Saint-Étienne-Cantalès : la boucle balisée de 7 km longe les rives sur 2 h de marche sans difficulté. J’ai détaillé les accès et activités nautiques de ce lac dans un article complet. On rejoint Aurillac en 30 minutes par la D920.

Hébergements et ravitaillement sur le parcours
Le Cantal n’est pas un département de grands hôtels. L’offre repose sur des gîtes ruraux, chambres d’hôtes et petits hôtels familiaux. Voici les repères pratiques pour chaque étape :
- Nuit 1 (secteur Mandailles / Le Lioran) : quelques gîtes et un hôtel au Lioran. Réservation indispensable en juillet-août. Compter entre 55 et 90 € la chambre double en gîte ou hôtel deux étoiles
- Nuit 2 (Salers) : le bourg dispose de plusieurs chambres d’hôtes et de deux hôtels. Salers est très fréquenté en été ; réserver au moins trois semaines à l’avance. Budget : 65 à 110 € la nuit
- Nuit 3 (Saint-Flour) : choix plus large, entre ville haute et ville basse. On trouve des hôtels de une à trois étoiles. Budget : 50 à 95 € la chambre double
Pour le ravitaillement alimentaire, chaque étape dispose d’au moins une épicerie ou d’un supermarché de proximité, sauf au Pas de Peyrol où il faut prévoir son pique-nique. Les fermes-auberges proposent des repas complets (entrée, plat, fromage, dessert) pour 18 à 25 € en moyenne, mais elles n’ouvrent souvent que le midi et sur réservation.
Pour ceux qui voyagent en van ou en camping-car, les aires de services sont rares dans le massif. Aurillac, Le Lioran et Saint-Flour disposent d’aires aménagées avec vidange et eau. Le stationnement nocturne sauvage est toléré sur certains parkings de col hors saison, mais interdit dans le périmètre du Grand Site du Puy Mary de juin à septembre. Selon les informations du site de la préfecture du Cantal, des arrêtés municipaux peuvent restreindre le stationnement nocturne dans certaines communes en période estivale.
Quand partir et quoi emporter
La fenêtre optimale pour cet itinéraire va de début juin à mi-octobre. Avant juin, le Pas de Peyrol et la route des crêtes sont souvent encore fermés par la neige. Après mi-octobre, les premiers gels nocturnes rendent les cols glissants et la plupart des hébergements d’altitude ferment.
Voici les repères saisonniers :
- Juin : les estives se remplissent, la flore est au maximum, les jours sont longs. Fréquentation modérée sauf le week-end de l’Ascension
- Juillet-août : haute saison, les sites majeurs (Puy Mary, Salers) sont très fréquentés entre 10 h et 16 h. Partir tôt le matin fait toute la différence
- Septembre : ma période préférée. Les couleurs virent, la fréquentation chute, les températures restent douces en journée (12 à 20 °C en altitude)
- Octobre : le brame du cerf résonne dans les vallées. Les journées raccourcissent mais les lumières sont exceptionnelles
En termes d’équipement, même en été, l’altitude impose de la prudence. Au-dessus de 1 400 m, la température peut chuter de 10 °C en quelques minutes quand le brouillard arrive. Voici l’essentiel :
- Chaussures de randonnée à tige montante (les sentiers du Puy Mary et du Plomb du Cantal sont caillouteux)
- Veste imperméable coupe-vent, même par ciel bleu au départ
- Polaire ou couche intermédiaire chaude
- Eau : 1,5 litre minimum par personne par randonnée (pas de point d’eau potable en altitude)
- Carte IGN Top 25 n° 2435 OT (Monts du Cantal) ou application de cartographie hors-ligne
Pour les familles avec enfants, j’ai rédigé un guide spécifique sur les randonnées adaptées aux enfants dans le Cantal, avec des critères de dénivelé et de durée par tranche d’âge.
Variantes selon la saison et le niveau
L’itinéraire décrit ci-dessus est conçu pour être réalisable par toute personne capable de marcher 2 à 3 heures sur sentier. Mais plusieurs variantes permettent de l’adapter :
Variante sportive (GR400) : les marcheurs aguerris peuvent remplacer la voiture par le GR400, qui fait le tour complet des monts du Cantal en 5 à 7 jours. En quatre jours, on peut en parcourir la section nord (Mandailles, Puy Mary, Puy Violent, col de Cabre) en dormant en refuge ou en gîte d’étape. Le balisage rouge et blanc est bien entretenu par la Fédération française de la randonnée pédestre.
Variante vélo : le circuit peut se faire en vélo de route ou en gravel, mais le dénivelé cumulé dépasse les 3 500 m sur quatre jours. Les cols du Pas de Peyrol et du Prat de Bouc sont des ascensions exigeantes. J’ai documenté les profils de montée des cols cantaliens dans un article dédié.
Variante hivernale : de novembre à avril, le Pas de Peyrol et la route des crêtes sont fermés. On peut alors adapter le circuit en passant par Le Lioran (accessible toute l’année par la D67) et en remplaçant la journée crêtes par une sortie en raquettes depuis Le Lioran. Le reste du parcours (Planèze, Châtaigneraie) est praticable en hiver, les routes étant déneigées régulièrement.
Variante astro : le Cantal fait partie des territoires les moins pollués par la lumière artificielle en France métropolitaine. Chaque soir d’étape, si le ciel est dégagé, on peut observer la Voie lactée à l’œil nu. Les meilleurs spots sont situés sur les plateaux d’altitude, loin des bourgs. J’ai répertorié les meilleurs sites d’observation du ciel étoilé dans le département.
À retenir
- Vérifiez l’ouverture du Pas de Peyrol et de la route des crêtes avant de partir : ces routes ferment dès les premières neiges, parfois dès mi-octobre
- Réservez vos hébergements trois semaines à l’avance minimum pour les nuits à Salers et au Lioran en juillet-août
- Partez avant 9 h pour le Puy Mary afin d’éviter la foule et la chaleur sur l’escalier exposé au sud
- Prévoyez votre pique-nique pour le jour 1 car il n’y a aucun commerce au Pas de Peyrol
- Emportez toujours une veste imperméable et une polaire, même en août : l’altitude et le vent refroidissent brutalement
Questions fréquentes
Quel est le plus beau coin à voir dans le Cantal en quatre jours ?
Le sommet du Puy Mary, accessible en 30 minutes depuis le Pas de Peyrol, offre le panorama le plus complet sur le massif cantalien. En complément, le village de Salers et les gorges de la Truyère au niveau du viaduc de Garabit figurent parmi les sites les plus remarquables du circuit.
Oui, à condition d’adapter les randonnées. La montée au Puy Mary par l’escalier aménagé convient aux enfants dès 6 ans. La balade des tourbières sur le Cézallier est plate et courte. En revanche, le Plomb du Cantal par le sentier pédestre est long pour les moins de 10 ans ; dans ce cas, le téléphérique du Lioran est la solution.Peut-on faire cet itinéraire du Cantal en quatre jours avec des enfants ?
Pour un couple en chambre d’hôtes ou petit hôtel, compter entre 55 et 110 € par nuit selon le standing, soit 165 à 330 € pour trois nuits. Les repas en ferme-auberge coûtent 18 à 25 € par personne. Le carburant pour 210 km revient à environ 25 à 30 €. Budget total estimé : 500 à 800 € pour deux personnes, hors trajet aller-retour jusqu’à Aurillac.Quel budget prévoir pour quatre jours dans le Cantal ?
Le tour complet du GR400 demande 5 à 7 jours pour ses 140 km et 6 000 m de dénivelé positif cumulé. En quatre jours, on peut réaliser la section nord (Mandailles, Puy Mary, Puy Violent, col de Cabre) en marchant 20 à 25 km par jour avec 800 à 1 200 m de dénivelé quotidien. Ce rythme convient aux randonneurs entraînés.Le GR400 peut-il se faire en quatre jours ?
Septembre est la période idéale : la fréquentation est faible, les couleurs automnales commencent, les températures restent agréables en journée (12 à 20 °C) et tous les hébergements sont encore ouverts. Juin est une bonne alternative pour profiter de la flore de montagne et des jours longs.Quelle est la meilleure période pour visiter le Cantal sur quatre jours ?
Salers dispose de chambres d’hôtes et de petits hôtels. On peut aussi dormir à Mandailles-Saint-Julien ou dans le vallon de la Maronne, entre le col et Salers. Les prix vont de 65 à 110 € la nuit en chambre double. Réserver à l’avance en haute saison est indispensable.Où dormir entre le Puy Mary et Salers ?
Camille Vaissière est rédactrice tourisme basée à Aurillac. Elle arpente le Cantal et l'Auvergne depuis quinze ans, des villages classés de la Châtaigneraie aux crêtes du Puy Mary, et couvre le patrimoine, la randonnée, la gastronomie et les traditions du département.
Sources
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