Douze kilomètres de long, un dénivelé de plus de 900 mètres entre le cirque du Falgoux et la sortie vers Anglards-de-Salers, et une route étroite qui se termine en cul-de-sac au pied du Puy Mary : la vallée du Mars est la seule grande vallée glaciaire du Cantal où l’on n’entend presque jamais de moteur en bout de course. Quand les vallées voisines de la Jordanne ou de la Cère drainent les flux touristiques, celle du Mars reste à l’écart, protégée par sa géographie même. J’y reviens chaque saison depuis des années, et le spectacle change à chaque fois : estives vertes en juin, cascades gonflées en mai, givre sur les orgues basaltiques en novembre.
Dans cet article
- La vallée du Mars s’étire sur 12 km entre le cirque du Falgoux et Anglards-de-Salers, avec un dénivelé total de plus de 900 mètres
- Le cirque du Falgoux est un amphithéâtre glaciaire classé parmi les plus beaux sites naturels du Massif central
- Comptez 3 h 30 à 5 h de marche pour la boucle principale menant au col de Cabre et au Puy Mary depuis Le Falgoux
- La cascade de la Terrisse, haute de 32 mètres, est accessible en 20 minutes de marche depuis le hameau de Laquairie
- La route D 37 est fermée de novembre à mai entre Le Falgoux et le Pas de Peyrol selon l’enneigement
- La vallée abrite des espèces protégées comme le faucon pèlerin et la drosera à feuilles rondes
Sommaire
- Géologie : comment le glacier a sculpté la vallée du Mars
- Le cirque du Falgoux : un amphithéâtre naturel grandeur nature
- Les randonnées et itinéraires de la vallée du Mars
- Cascades et cours d’eau : la force de l’eau dans la vallée
- Faune, flore et milieux naturels préservés
- Accès, route et meilleures saisons pour visiter
- Hébergements et restauration dans la vallée et autour
- La vallée du Mars à vélo et en van
Géologie : comment le glacier a sculpté la vallée du Mars
La vallée du Mars est l’une des principales vallées rayonnantes du stratovolcan cantalien, le plus vaste édifice volcanique d’Europe par sa base (environ 70 km de diamètre). Il y a environ 3 millions d’années, le volcan du Cantal a commencé à s’éroder sous l’effet des glaciations successives du Quaternaire. Le glacier du Mars, d’une épaisseur estimée à 300 à 400 mètres au maximum glaciaire, a creusé un auge en U caractéristique, bien visible aujourd’hui depuis les crêtes du Puy Mary.
Les parois de la vallée exposent une coupe géologique remarquable. On y lit les différentes phases d’activité du volcan : coulées de basalte en orgues régulières, brèches d’écroulement, niveaux de cendres soudées (ignimbrites) et planchers de coulées trachytiques. Le fond plat de la vallée, tapissé d’alluvions glaciaires et de moraines, contraste avec les pentes abruptes des flancs où affleurent les prismes basaltiques. Selon les données du Parc naturel régional des volcans d’Auvergne, cette vallée constitue l’un des meilleurs exemples pédagogiques de morphologie glaciaire du Massif central.
Le verrou glaciaire situé en aval du Falgoux, où la vallée se resserre brusquement, marque l’ancienne limite du front du glacier lors d’une phase de retrait. En amont, le cirque glaciaire proprement dit forme un vaste amphithéâtre fermé par les crêtes du Puy Mary (1 787 m), du Puy de la Tourte (1 703 m) et du Roc des Ombres (1 633 m). La roche mère y est entaillée de cirques secondaires, témoins de glaciers suspendus aujourd’hui disparus.

Voir aussi Cascades du Cantal : accès, saison idéale et durée de marche
Le cirque du Falgoux : un amphithéâtre naturel grandeur nature
Le village du Falgoux (altitude 930 m, une soixantaine d’habitants permanents) occupe le fond du cirque glaciaire terminal. C’est le seul village de la haute vallée, et il donne à l’ensemble son caractère isolé. En arrivant par la D 37 depuis Anglards-de-Salers, on pénètre dans un décor de plus en plus resserré : les prairies de fauche cèdent la place aux pentes boisées de hêtres et de sapins, puis aux falaises basaltiques qui ferment l’horizon sur trois côtés.
Le cirque du Falgoux est souvent comparé à un Gavarnie auvergnat, en plus intime. L’arc de crêtes qui le domine culmine entre 1 600 et 1 787 mètres et porte les estives d’altitude où montent les troupeaux de Salers de juin à octobre. Au pied des falaises, les éboulis et les pentes herbeuses abritent des sources qui alimentent le Mars naissant. Par temps clair, depuis le fond du village, le regard embrasse un panorama à 270 degrés de parois rocheuses et de crêtes verdoyantes.
L’église romane du Falgoux, datée du XIIe siècle, mérite un arrêt. Modeste mais authentique, elle conserve un clocher à peigne typique du Cantal. Le village possède également un four à pain communal restauré et un lavoir alimenté par une source permanente. C’est le point de départ de la plupart des randonnées de la vallée, et le dernier endroit où l’on trouve un parking aménagé avant le fond du cirque.
Les randonnées et itinéraires de la vallée du Mars
La vallée du Mars offre un réseau de sentiers balisés qui va de la promenade familiale à l’itinérance de plusieurs jours sur le GR 400. Voici les principaux itinéraires que j’ai parcourus et que je recommande selon le niveau.
| Itinéraire | Départ | Distance | Dénivelé positif | Durée | Niveau |
|---|---|---|---|---|---|
| Boucle du cirque par le col de Cabre | Le Falgoux (parking église) | 12 km | 850 m | 5 h | Bon marcheur |
| Le Falgoux – Puy Mary par la brèche de Roland | Le Falgoux | 14 km A/R | 900 m | 5 h 30 | Bon marcheur |
| Cascade de la Terrisse | Laquairie | 2,5 km A/R | 120 m | 45 min | Famille |
| Sentier des orgues basaltiques | Le Falgoux | 4 km | 200 m | 1 h 30 | Famille |
| GR 400 – Étape Le Falgoux / Le Claux | Le Falgoux | 16 km | 1 050 m | 6 h 30 | Randonneur confirmé |
| Roc des Ombres depuis Le Falgoux | Le Falgoux | 10 km A/R | 720 m | 4 h | Bon marcheur |
La boucle du cirque par le col de Cabre est l’itinéraire emblématique. On quitte Le Falgoux par le sentier qui remonte la rive gauche du Mars à travers les hêtraies, puis on grimpe en lacets vers le col de Cabre (1 528 m). La vue plongeante sur le cirque y est spectaculaire. On rejoint ensuite la crête jusqu’au Puy de la Tourte avant de redescendre par le vallon du ruisseau de Cheylade. Le balisage jaune est fiable, mais la portion de crête exige de l’attention par vent fort.
Pour les familles, la balade vers la cascade de la Terrisse est idéale. Le sentier est large, ombragé et sans difficulté technique. Des randonnées faciles comparables existent dans d’autres vallées du Cantal, mais celle-ci offre un rapport effort/récompense exceptionnel.
Le passage du GR 400 dans la vallée du Mars constitue l’une des étapes les plus exigeantes du tour des volcans du Cantal. Depuis Le Falgoux, le sentier grimpe directement vers le Puy Mary par son versant nord-ouest, le plus sauvage et le moins fréquenté des quatre versants. Le dénivelé est soutenu, mais l’absence de foule et la beauté du paysage récompensent largement l’effort. Le passage par le Pas de Peyrol permet ensuite de basculer vers la vallée de la Cheylade ou de rejoindre la route des crêtes.

Cascades et cours d’eau : la force de l’eau dans la vallée
Le Mars prend sa source vers 1 600 mètres d’altitude, au pied du Puy Mary, et dévale la vallée sur 38 kilomètres avant de rejoindre la Maronne. Son débit est fortement saisonnier : torrentiel à la fonte des neiges (mai-juin) et modeste en fin d’été. C’est cette variation qui rend la vallée si différente d’une saison à l’autre.
La cascade de la Terrisse est la plus accessible et la plus photographiée. Haute de 32 mètres, elle s’écoule sur un mur de prismes basaltiques noircis par les mousses. Au printemps, le volume d’eau est impressionnant ; en août, le filet qui subsiste laisse mieux voir la structure géologique de la falaise. Un petit belvédère aménagé permet de l’observer en sécurité.
Plus en amont, la cascade du Pont de Pierre et plusieurs chutes secondaires sans nom jalonnent le cours du Mars dans sa partie haute. Ces cascades ne sont pas toujours signalées sur les cartes IGN, et il faut parfois quitter brièvement le sentier pour les découvrir. La plus spectaculaire après la Terrisse est une chute d’environ 15 mètres située dans le ravin du Roc des Ombres, accessible uniquement à pied par le sentier de crête. Non loin, la cascade de Faillitoux, dans la vallée voisine d’Apchon, offre un complément de visite remarquable pour les amateurs de chutes d’eau.
Le Mars lui-même, dans sa traversée du Falgoux, est un cours d’eau de première catégorie piscicole. La truite fario y est présente en bonne densité. La pêche est autorisée avec une carte de la fédération du Cantal et dans le respect des périodes d’ouverture (généralement de mars à septembre).
Voir aussi Observer les étoiles dans le Cantal : les spots sans pollution lumineuse
Faune, flore et milieux naturels préservés
La vallée du Mars est classée en zone Natura 2000 et en zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF de type I). Cette double protection reflète la richesse de ses milieux : prairies de fauche d’altitude, hêtraies-sapinières, landes à myrtilles et callunes, tourbières de fond de vallée et falaises rocheuses.
Côté faune, le faucon pèlerin niche dans les parois basaltiques du cirque. On peut l’observer en vol, reconnaissable à ses ailes en faux et à sa vitesse de piqué. Le merle à plastron, espèce montagnarde devenue rare à basse altitude, est commun dans les hêtraies de la haute vallée. Les estives accueillent la marmotte alpine (réintroduite dans le Cantal à la fin des années 1960) et le mouflon de Corse, lui aussi issu de lâchers anciens. La nuit, le cerf élaphe brame dans les hêtraies dès la fin septembre : la vallée du Mars est l’un des meilleurs sites d’écoute du brame dans le Cantal, à condition de rester sur les sentiers et de ne pas utiliser de lampe.
La flore est tout aussi remarquable. Les tourbières abritent la drosera à feuilles rondes, plante carnivore protégée au niveau national. Les prairies de fauche, fauchées tardivement selon les usages traditionnels, hébergent une diversité floristique exceptionnelle avec le narcisse des poètes, l’arnica des montagnes et plusieurs orchidées. Sur les crêtes, la gentiane jaune forme des taches dorées de juin à août ; c’est la même plante qui sert à produire la fameuse liqueur de gentiane emblématique du Cantal.
Selon les données de l’Inventaire national du patrimoine naturel (INPN), plus de 180 espèces végétales ont été inventoriées dans le périmètre Natura 2000 de la vallée du Mars, dont une quinzaine bénéficient d’un statut de protection régionale ou nationale.
Accès, route et meilleures saisons pour visiter
L’accès principal à la vallée du Mars se fait par la D 37, depuis Anglards-de-Salers (croisement avec la D 22). La route est étroite mais goudronnée, et praticable par tout véhicule jusqu’au Falgoux. Au-delà du village, la route continue sur quelques kilomètres avant de se terminer en impasse au fond du cirque. Il n’y a pas de liaison routière directe avec le Pas de Peyrol par la vallée du Mars ; pour rejoindre le col, il faut contourner par Salers et la D 680 via le Puy Violent, ou par Mauriac et la vallée de la Maronne.
Depuis Aurillac, comptez environ 50 minutes de route (45 km) par la D 922 puis la D 37. Depuis Clermont-Ferrand, le trajet dure environ 2 h 15 par l’A 75 puis la D 922 en passant par Mauriac. Il n’existe pas de transport en commun régulier desservant Le Falgoux ; la voiture est indispensable.
Le stationnement au Falgoux se fait sur un parking gratuit à l’entrée du village (une trentaine de places) et sur un second parking au bout de la route, au pied du cirque (une vingtaine de places). En été, ces parkings peuvent être complets le week-end entre 10 h et 16 h. Je recommande d’arriver avant 9 h ou après 16 h 30 pour trouver une place sans difficulté.
| Saison | Atouts | Contraintes | Fréquentation |
|---|---|---|---|
| Printemps (mai-juin) | Cascades au maximum, narcisses en fleur, estives verdoyantes | Névés possibles au-dessus de 1 500 m, route du Pas de Peyrol fermée | Faible |
| Été (juillet-août) | Sentiers tous ouverts, journées longues, hébergements ouverts | Parkings saturés le week-end, cascades au débit réduit | Modérée à forte |
| Automne (septembre-octobre) | Brame du cerf, couleurs des hêtraies, lumière rasante | Jours courts, certains hébergements ferment mi-octobre | Faible |
| Hiver (novembre-avril) | Solitude totale, neige sur le cirque, raquettes possibles | Route D 37 fermée en haute vallée, hébergements fermés | Très faible |
La meilleure période pour découvrir la vallée du Mars dans toute sa puissance est, à mon avis, la dernière semaine de mai et les deux premières semaines de juin. La neige a fondu sur la plupart des sentiers, les cascades sont en crue, les prairies sont en fleur et les estives se remplissent de vaches Salers. La fréquentation reste très faible à cette période, car la saison touristique n’a pas encore commencé.

Hébergements et restauration dans la vallée et autour
L’offre d’hébergement dans la vallée du Mars elle-même est volontairement limitée, ce qui préserve son caractère sauvage. Au Falgoux, on trouve un gîte communal (une dizaine de places, réservation en mairie), un gîte rural et une chambre d’hôtes. C’est peu, et il est indispensable de réserver à l’avance en saison.
Pour plus de choix, le bourg de Salers (15 minutes en voiture) offre une gamme complète : hôtels de deux et trois étoiles, chambres d’hôtes de caractère, gîtes et un camping municipal. Le village, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, est une base idéale pour rayonner dans la vallée du Mars tout en profitant de ses restaurants, de ses commerces et de son patrimoine Renaissance.
Côté restauration, la vallée du Mars compte un seul point de restauration fixe : une ferme-auberge ouverte de juin à septembre, qui sert une cuisine de terroir fondée sur les produits de l’exploitation (truffade, potée, viande de Salers, fromage de buron). La réservation est obligatoire, car la capacité d’accueil est limitée à une vingtaine de couverts. Le reste de l’année, ou en cas de complet, il faut se rabattre sur Salers ou Anglards-de-Salers.
Pour le pique-nique, plusieurs aires naturelles le long du Mars offrent des emplacements confortables : tables en bois, accès à l’eau du ruisseau (non potable sans traitement), et ombre des hêtres. Le spot le plus agréable se situe à environ 2 km en amont du Falgoux, juste avant le pont qui enjambe le Mars à la sortie de la forêt. Les règles de bivouac dans le Cantal s’appliquent ici : installation autorisée de 19 h à 9 h, sans feu, et en dehors des zones de protection renforcée.
La vallée du Mars à vélo et en van
La D 37 qui remonte la vallée du Mars est un terrain de jeu prisé des cyclistes grimpeurs. Depuis Anglards-de-Salers, la montée vers Le Falgoux représente environ 12 km pour 450 mètres de dénivelé positif, avec des pentes régulières entre 4 et 7 %. La route est peu fréquentée, ce qui rend la montée agréable et sûre, même pour les cyclistes occasionnels. Au-delà du Falgoux, les derniers kilomètres jusqu’au fond du cirque affichent des pourcentages plus soutenus (8 à 10 %) et une chaussée plus étroite.
Le vélo à assistance électrique (VAE) permet d’ouvrir cette route aux cyclistes moins entraînés. Des loueurs de VAE existent à Salers et à Mauriac. La descente vers Anglards-de-Salers est rapide ; attention aux gravillons dans les virages et aux vaches qui traversent parfois la route en fin de journée.
Pour les voyageurs en van ou en camping-car, la vallée du Mars est accessible mais avec des réserves. Les véhicules de moins de 6 mètres passent sans difficulté jusqu’au parking du Falgoux. Au-delà, la route devient trop étroite pour les gabarits supérieurs. Il n’y a pas d’aire de services dans la vallée ; la plus proche se trouve à Salers (vidange, eau, électricité). Le stationnement nocturne au parking du Falgoux est toléré pour une nuit, mais aucune infrastructure n’est prévue. Les voyageurs en van qui souhaitent rester plusieurs jours trouveront un camping à Anglards-de-Salers ou à Salers.
La vallée du Mars s’inscrit naturellement dans un circuit plus large des vallées rayonnantes du Cantal. En combinant la vallée du Mars avec la vallée de la Cère et la vallée de la Jordanne, on obtient un tour complet du massif cantalien qui permet de saisir toute la diversité géologique et paysagère de ce territoire. Le Puy Violent, accessible depuis le col de Néronne au-dessus de Salers, offre un point de vue incomparable sur l’ensemble de la vallée du Mars vue d’en haut.
La vie pastorale dans la vallée du Mars
La vallée du Mars reste un espace pastoral vivant. Chaque été, les troupeaux de vaches Salers montent aux estives sur les pentes du Puy Mary et du Puy de la Tourte. Les burons, ces cabanes de pierre où les vachers fabriquaient autrefois le fromage de montagne, jalonnent les crêtes. La plupart sont aujourd’hui en ruine, mais quelques-uns ont été restaurés et servent de refuge ou de point de vente de fromage fermier pendant la saison d’estive. Le Cantal entre-deux et le Salers AOP produits dans ces burons d’altitude possèdent un goût inimitable, lié à la flore des estives et au savoir-faire ancestral. La transhumance a lieu généralement autour du 25 mai, et la descente (la désalpe) vers le 13 octobre, selon les conditions météorologiques.
À retenir
- Arrivez au Falgoux avant 9 h en été pour garantir une place de stationnement et profiter du calme matinal sur les sentiers
- Privilégiez la période fin mai à mi-juin pour voir les cascades en crue, les fleurs d’altitude et les estives sans la foule estivale
- Réservez votre hébergement et votre repas en ferme-auberge au moins une semaine à l’avance : l’offre dans la vallée est très limitée
- Vérifiez l’état de la D 37 au-delà du Falgoux avant de partir en hiver ou au début du printemps : la route est fermée de novembre à mai selon l’enneigement
- Emportez des jumelles pour observer le faucon pèlerin et les marmottes sur les pentes du cirque sans les déranger
Questions fréquentes
Quelle est la meilleure saison pour randonner dans la vallée du Mars ?
La meilleure période s’étend de fin mai à mi-octobre. Fin mai et juin offrent les cascades les plus spectaculaires et une fréquentation très faible. Juillet et août garantissent l’accès à tous les sentiers mais avec plus de monde. Septembre est idéal pour le brame du cerf et les couleurs automnales des hêtraies.
Oui, le sentier GR 400 relie Le Falgoux au sommet du Puy Mary par le versant nord-ouest. Comptez environ 5 h 30 aller-retour pour 900 mètres de dénivelé positif. C’est le versant le moins fréquenté et le plus sauvage des quatre accès au Puy Mary.Peut-on accéder au Puy Mary depuis la vallée du Mars ?
L’offre est limitée : un gîte communal d’une dizaine de places, un gîte rural et une chambre d’hôtes. La réservation est indispensable en saison. Pour plus de choix, le bourg de Salers, à 15 minutes en voiture, propose hôtels, chambres d’hôtes, gîtes et camping.Y a-t-il des hébergements au Falgoux ?
Les véhicules de moins de 6 mètres accèdent sans problème au parking du Falgoux. Au-delà, la route est trop étroite. Il n’y a pas d’aire de services dans la vallée ; la plus proche se situe à Salers. Le stationnement nocturne est toléré pour une nuit au parking du Falgoux, sans infrastructure dédiée.La vallée du Mars est-elle accessible en camping-car ?
Le faucon pèlerin niche dans les falaises du cirque et s’observe aux jumelles depuis le fond du village. Les marmottes sont visibles sur les pentes d’altitude entre mai et septembre, surtout le matin. Le brame du cerf s’écoute fin septembre et début octobre dans les hêtraies, en restant sur les sentiers et sans éclairage artificiel.Où observer la faune sauvage dans la vallée du Mars ?
C’est une balade facile de 2,5 km aller-retour avec seulement 120 mètres de dénivelé, accessible aux enfants dès 5 ans. Le sentier est large et ombragé, praticable en baskets par temps sec. Comptez environ 45 minutes aller-retour, davantage si vous prenez le temps de contempler la cascade depuis le belvédère.Quelle est la difficulté de la randonnée vers la cascade de la Terrisse ?
Camille Vaissière est rédactrice tourisme basée à Aurillac. Elle arpente le Cantal et l'Auvergne depuis quinze ans, des villages classés de la Châtaigneraie aux crêtes du Puy Mary, et couvre le patrimoine, la randonnée, la gastronomie et les traditions du département.
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