Lundi 27 juillet 2026Tourisme et découverte du Cantal

Le Puy Griou : ascension et randonnée vers le cône de lave du Cantal

Dans cet article

  • Le Puy Griou culmine à 1 694 mètres et constitue l’un des derniers cônes de lave visibles du massif cantalien
  • L’ascension classique depuis le col de Font de Cère demande environ 1 h 30 de montée pour 450 mètres de dénivelé positif
  • Le sommet offre un panorama à 360° sur le Plomb du Cantal, le Puy Mary, le Peyre-Arse et la planèze de Saint-Flour
  • La randonnée est accessible de mi-mai à fin octobre, avec un passage rocheux final qui exige des chaussures de montagne à tige haute
  • Deux variantes principales existent : la petite boucle (6 km, 2 h 30) et le tour complet par les Chazes (10 km, 4 h 30)
  • Le départ se fait depuis Le Lioran, accessible en voiture ou en train (gare SNCF du Lioran, ligne Aurillac-Clermont)

J’ai gravi le Puy Griou pour la première fois il y a douze ans, un matin de juin où les nuages rasaient la crête du Peyre-Arse. Depuis, j’y retourne chaque saison, parfois pour l’ascension rapide, parfois pour la grande boucle. Ce sommet reste l’un de mes préférés dans le Cantal : sa silhouette conique, plantée comme un doigt de phonolite au cœur du massif, se repère depuis Aurillac par temps clair. Je vous livre ici tout ce qu’il faut savoir pour réussir votre puy Griou randonnée, du choix de l’itinéraire aux conditions réelles sur le terrain.

Le Puy Griou : un cône de lave unique en Auvergne

Le Puy Griou s’élève à 1 694 mètres d’altitude au cœur du massif cantalien. Sa forme caractéristique de pain de sucre lui vaut souvent le surnom de « Cervin auvergnat », même si la comparaison s’arrête à la silhouette. En réalité, le Griou est un neck volcanique : il s’agit du bouchon de lave solidifié dans la cheminée d’un ancien volcan, mis en relief par l’érosion au fil des millénaires. La roche qui le compose est de la phonolite, une lave claire et sonore qui tinte sous le marteau du géologue. Selon le descriptif géologique du Puy Griou sur Wikipédia, cette phonolite daterait d’environ sept millions d’années, ce qui place le Griou dans la phase terminale de l’activité du stratovolcan cantalien.

Les strates de phonolite du Puy Griou, roche volcanique claire et sonore vieille de sept millions d'années
Les strates de phonolite du Puy Griou, roche volcanique claire et sonore vieille de sept millions d’années

Ce sommet fait partie du Parc naturel régional des volcans d’Auvergne, le plus vaste parc naturel régional de France métropolitaine. Il se situe à moins de deux kilomètres à vol d’oiseau du Plomb du Cantal, point culminant du massif à 1 855 mètres, et à cinq kilomètres du Puy Mary, l’autre grand sommet emblématique. Ce trio de sommets forme le cœur du massif et concentre la majorité des randonnées de la vallée de la Cère. Si vous préparez un séjour plus large, je recommande de consulter mon guide des plus belles randonnées du Cantal et du GR400 pour articuler le Griou avec d’autres itinéraires.

Ce qui rend le Puy Griou singulier, c’est la lisibilité de sa géologie. Contrairement au Plomb du Cantal, dont les formes arrondies trahissent une érosion glaciaire massive, le Griou a conservé sa structure de piton rocheux vertical. Les strates de phonolite sont visibles à l’œil nu dans les derniers mètres de l’ascension, et les orgues basaltiques qui flanquent sa base sud-ouest constituent un spectacle géologique remarquable. C’est un sommet que je recommande autant aux amateurs de géologie qu’aux randonneurs venus chercher un panorama.

L’itinéraire classique depuis le col de Font de Cère

L’itinéraire le plus emprunté pour la puy Griou randonnée part du col de Font de Cère, situé à 1 289 mètres d’altitude sur la D67, entre Le Lioran et le Pas de Peyrol. Le départ se fait depuis le petit parking aménagé au bord de la route, où un panneau du Parc des volcans indique la direction du sommet. Le balisage est jaune tout au long du parcours.

La montée commence par un large sentier herbeux qui traverse les estives. Pendant les vingt premières minutes, la pente reste modérée et le terrain confortable. On longe le flanc ouest du Griou avec une vue dégagée sur la vallée de la Cère en contrebas. C’est un moment agréable, surtout le matin quand le soleil éclaire le versant est du Puy Mary en face.

Après environ quarante-cinq minutes de marche, le sentier se redresse nettement et entre dans une zone de pierriers et de blocs rocheux. La phonolite est souvent glissante par temps humide : c’est ici que les bâtons de randonnée deviennent utiles. Le balisage se fait par des cairns et des marques jaunes peintes sur les rochers. L’itinéraire n’est jamais vraiment exposé, mais il demande de poser les mains à deux ou trois reprises dans le dernier quart d’heure. Le sommet est marqué par une table d’orientation et une petite croix métallique.

En résumé pour cette voie classique : 3 km aller simple, 450 mètres de dénivelé positif, 1 h 15 à 1 h 30 de montée. La descente prend environ cinquante minutes à une heure. C’est un itinéraire que je qualifie de moyennement difficile : il ne présente pas de difficulté technique majeure, mais le passage sommital demande une certaine aisance sur terrain rocheux.

La variante par les Chazes : la grande boucle du Griou

Pour les randonneurs qui souhaitent une sortie plus complète, la boucle par le hameau des Chazes offre une approche différente du Griou. Le départ s’effectue depuis le parking du téléphérique du Lioran (altitude 1 160 m). On emprunte d’abord le sentier qui monte vers le col de Rombière (1 500 m), puis on bifurque vers l’est en direction des Chazes, un petit groupe de burons restaurés posé à flanc de montagne.

Ce versant est plus sauvage et moins fréquenté que la voie classique. Le sentier traverse des landes à myrtilles et à callunes avant d’atteindre la base est du Griou, où la pente s’accentue franchement. La montée finale rejoint l’itinéraire classique juste sous le sommet. Au retour, on peut boucler par le col de Font de Cère et redescendre vers Le Lioran par la piste forestière qui longe la route.

Le sentier rocheux dans les derniers mètres avant le sommet du Griou, où il faut parfois poser les mains
Le sentier rocheux dans les derniers mètres avant le sommet du Griou, où il faut parfois poser les mains

Cette grande boucle représente 10 km pour environ 650 mètres de dénivelé positif cumulé et demande quatre à cinq heures de marche effective. Elle est idéale pour les randonneurs qui connaissent déjà la voie classique et veulent découvrir un autre visage du massif. Si vous séjournez à la station du Lioran, c’est la sortie que je conseille en priorité pour occuper une belle matinée d’été.

Un troisième itinéraire, moins connu, part du col de Cère (côté nord) et emprunte la crête qui relie le Griou au Puy de Peyre-Arse. Ce tracé, qui fait partie du GR400, offre une traversée d’altitude spectaculaire mais nettement plus longue (15 km, 6 à 7 heures). Il s’adresse à des marcheurs confirmés et constitue une belle étape si vous parcourez l’intégralité du tour des volcans du Cantal.

Le passage sommital : difficulté et précautions

C’est la question qui revient le plus souvent : le sommet du Puy Griou est-il dangereux ? Ma réponse est nuancée. Les cinquante derniers mètres de dénivelé se font sur un terrain rocheux raide, avec quelques passages où il faut poser les mains sur la roche. Ce n’est pas de l’escalade à proprement parler : on reste sur un sentier balisé, sans câble ni chaîne. Mais la pente est soutenue, la phonolite peut être glissante, et l’exposition au vide est réelle sur le versant sud-est.

Je déconseille formellement cette portion aux personnes sujettes au vertige. J’ai croisé à plusieurs reprises des randonneurs bloqués dans le passage, incapables de monter ou de redescendre. Le terrain n’est pas adapté aux enfants de moins de huit ans, sauf s’ils ont une réelle habitude de la montagne. Pour les autres, il suffit de prendre son temps, de garder trois points d’appui dans les zones les plus raides et de choisir une journée sèche.

En cas de pluie ou d’orage, ne tentez pas le sommet : la phonolite mouillée est extrêmement glissante, et le Griou, par sa position isolée, attire la foudre. Le bulletin météo montagne de Météo-France pour le Cantal est fiable et mis à jour deux fois par jour : consultez-le systématiquement avant de partir.

Comparatif des itinéraires vers le Puy Griou

Pour vous aider à choisir votre itinéraire de puy Griou randonnée, j’ai rassemblé les données pratiques des trois variantes principales dans le tableau ci-dessous. Les temps indiqués sont des temps de marche effective, hors pauses.

Itinéraire Distance Dénivelé positif Durée Difficulté Départ
Voie classique (aller-retour) 6 km 450 m 2 h 30 à 3 h Moyenne Col de Font de Cère (1 289 m)
Grande boucle par les Chazes 10 km 650 m 4 h à 5 h Moyenne à soutenue Parking téléphérique Le Lioran (1 160 m)
Traversée GR400 (Griou-Peyre-Arse) 15 km 900 m 6 h à 7 h Soutenue Col de Cère (1 294 m)
Petite boucle sans sommet 5 km 300 m 2 h Facile Col de Font de Cère (1 289 m)

La petite boucle sans sommet est une option intéressante pour les familles avec de jeunes enfants ou les personnes qui souhaitent profiter du cadre sans affronter le passage rocheux final. Elle fait le tour de la base du Griou par un sentier balisé en jaune et offre de beaux points de vue sur le cône sans jamais atteindre le sommet. C’est une promenade facile, accessible à tous, que l’on peut combiner avec une visite de la station du Lioran et de ses activités estivales.

Quand partir : saisons, météo et fréquentation

La fenêtre idéale pour l’ascension du Puy Griou s’étend de mi-mai à mi-octobre. Avant mi-mai, des plaques de neige subsistent fréquemment dans le passage sommital et rendent la montée dangereuse sans équipement adapté. Après mi-octobre, les premières gelées nocturnes verglaçent la phonolite au petit matin.

En termes de fréquentation, les mois de juillet et août sont naturellement les plus chargés. Le Griou étant l’une des randonnées les plus populaires du Cantal, le sentier peut être encombré les week-ends d’été, surtout dans le passage sommital où le croisement est délicat. Je privilégie les départs avant 8 h 30 pour éviter la foule et profiter de la lumière matinale. En juin et septembre, la fréquentation diminue fortement et les conditions de marche sont souvent meilleures : températures agréables, sentiers secs, visibilité dégagée.

La météo en montagne cantalienne est changeante. Un proverbe local dit qu’on peut vivre quatre saisons en une journée sur les crêtes du Cantal, et c’est rigoureusement vrai. Même en plein été, les orages de convection se forment rapidement en début d’après-midi. Ma règle personnelle : si je ne suis pas au sommet avant 13 heures en juillet-août, je renonce. Le risque de foudre sur un piton rocheux isolé est réel et ne se négocie pas.

Pour ceux qui planifient un week-end de trois jours dans le Cantal, le Griou s’intègre parfaitement dans la première journée, avant de consacrer les suivantes au Puy Mary ou aux villages de la vallée.

Accès pratique et stationnement au Lioran

Le Lioran, point de départ principal pour l'ascension du Puy Griou et porte d'entrée du massif cantalien
Le Lioran, point de départ principal pour l’ascension du Puy Griou et porte d’entrée du massif cantalien

Le Puy Griou se rejoint depuis Le Lioran, seule station de ski du Cantal et porte d’entrée principale du massif. Voici les options d’accès :

En voiture depuis Aurillac : prendre la N122 en direction de Murat puis la D67 vers le col de Font de Cère. Comptez 45 minutes pour 45 km. Le parking du col de Font de Cère (gratuit, une trentaine de places) se remplit vite en été : arrivez avant 9 heures. En alternative, le grand parking du Lioran (gratuit, 500 places) est toujours disponible, mais impose vingt minutes de marche supplémentaire pour rejoindre le départ du sentier.

En voiture depuis Clermont-Ferrand : A75 puis D922 par Murat, environ 1 h 45 pour 160 km. C’est l’accès le plus courant pour les visiteurs venant du nord.

En train : la gare SNCF du Lioran (ligne Aurillac-Clermont-Ferrand) se trouve à 1,5 km du parking du téléphérique. En été, deux à trois allers-retours quotidiens desservent cette gare. C’est un accès pratique qui évite les problèmes de stationnement, à condition de vérifier les horaires sur le site SNCF Connect car les fréquences sont réduites.

Depuis la gare ou le parking du téléphérique, deux options pour rejoindre le col de Font de Cère : marcher vingt minutes par la route (un trottoir existe sur une partie du trajet) ou emprunter la piste forestière balisée qui passe par le bois de la Cère, plus agréable mais un peu plus longue (trente minutes). En été, la station du Lioran propose également une navette ponctuelle vers les départs de randonnées, mais son fonctionnement n’est pas garanti chaque année : renseignez-vous à l’office de tourisme Hautes Terres.

Si vous arrivez à moto, les routes du massif cantalien sont parmi les plus belles de France. Mon guide du Cantal à moto détaille les cols et les routes panoramiques de la région, dont la D67 qui passe au pied du Griou.

Conseils d’équipement et de sécurité

L’ascension du Puy Griou ne relève pas de la haute montagne, mais elle exige un équipement de randonnée correct. Voici ce que j’emporte systématiquement pour cette sortie :

  • Chaussures de montagne à tige haute avec semelle crantée : indispensable pour le passage sommital. Les chaussures de trail ou les baskets sont insuffisantes sur la phonolite
  • Bâtons de randonnée : utiles à la descente dans les pierriers, ils soulagent considérablement les genoux
  • Coupe-vent imperméable : même par beau temps en vallée, le vent souffle souvent fort au sommet et la température peut chuter de dix degrés par rapport au Lioran
  • Un litre d’eau minimum par personne : il n’y a aucun point d’eau sur l’itinéraire
  • Protection solaire : crème, lunettes et casquette. À 1 700 mètres, l’indice UV est nettement supérieur à celui de la vallée
  • Téléphone chargé avec le numéro du secours en montagne (112) enregistré. La couverture réseau est correcte au sommet mais aléatoire dans les combes

En termes de ravitaillement, Le Lioran dispose de plusieurs restaurants et d’une épicerie ouverte en saison. Après l’effort, je m’arrête souvent pour une truffade ou un plateau de fromages locaux : les spécialités du Cantal se méritent après 450 mètres de dénivelé. Pour découvrir la richesse de la table cantalienne, je vous renvoie à mon article sur les spécialités culinaires du Cantal et celui consacré aux fromages d’Auvergne.

Enfin, un point important : le Griou se trouve en zone pastorale. De juin à septembre, les troupeaux de Salers paissent sur les estives qui entourent la base du sommet. Respectez les clôtures, ne vous approchez pas des vaches accompagnées de veaux, et tenez les chiens en laisse. Ces pratiques pastorales, encore très vivantes dans le Cantal, font partie intégrante du paysage et de l’identité de la montagne cantalienne. La période de transhumance et des fêtes d’estive est d’ailleurs un moment privilégié pour visiter la région.

Le Puy Griou est un sommet qui se mérite mais qui récompense généreusement l’effort. Par beau temps, le panorama depuis la table d’orientation embrasse l’ensemble du massif cantalien, de la Chataigneraie au sud jusqu’aux Monts Dore au nord. C’est l’une des plus belles vues d’Auvergne, et je ne m’en lasse pas. Intégrez-le dans votre liste des incontournables du Cantal : il le mérite amplement.

À retenir

  • Consultez le bulletin météo montagne de Météo-France le matin même du départ : ne montez pas au sommet en cas d’orage annoncé ou de pluie
  • Partez avant 8 h 30 en juillet-août pour éviter la foule dans le passage sommital et les orages d’après-midi
  • Garez-vous au parking du col de Font de Cère (gratuit, 30 places) ou au grand parking du Lioran si le premier est complet
  • Prévoyez des chaussures de montagne à tige haute : les baskets et chaussures de trail ne suffisent pas sur la phonolite glissante
  • Si le vertige vous gêne, optez pour la petite boucle sans sommet (5 km, 2 h) qui offre de beaux points de vue sans le passage rocheux final

Questions fréquentes


Comment monter au Puy Griou ?

L’itinéraire le plus direct part du col de Font de Cère (D67, entre Le Lioran et le Pas de Peyrol). Un sentier balisé en jaune mène au sommet en 1 h 15 à 1 h 30 de marche pour 450 mètres de dénivelé. Le passage final est rocheux et demande de poser les mains à quelques reprises. Une variante plus longue part du parking du téléphérique du Lioran et passe par les Chazes (10 km, 4 à 5 heures en boucle).


Quel est le dénivelé du Puy Griou ?

Depuis le col de Font de Cère (1 289 m), le dénivelé positif est d’environ 450 mètres pour atteindre le sommet à 1 694 mètres. Depuis le parking du Lioran (1 160 m), il faut compter environ 550 mètres de dénivelé. La grande boucle par les Chazes cumule 650 mètres de dénivelé positif sur l’ensemble du parcours.


La randonnée du Puy Griou est-elle adaptée aux enfants ?

La montée jusqu’à la base du sommet convient aux enfants habitués à marcher en montagne (à partir de six ans environ). En revanche, le passage rocheux final est déconseillé aux moins de huit ans et aux personnes sujettes au vertige. La petite boucle autour du Griou (5 km, 2 h, 300 m de dénivelé) est une alternative familiale qui évite le passage sommital tout en offrant de belles vues.


Quelle est la meilleure période pour gravir le Puy Griou ?

La période idéale s’étend de mi-mai à mi-octobre. Juin et septembre offrent les meilleures conditions : sentiers secs, températures agréables et fréquentation réduite. En juillet-août, partez tôt le matin (avant 8 h 30) pour éviter la foule et les orages d’après-midi. Avant mi-mai et après mi-octobre, la neige ou le verglas rendent le passage sommital dangereux.


Peut-on faire le Puy Griou sans voiture ?

Oui, la gare SNCF du Lioran (ligne Aurillac-Clermont-Ferrand) se trouve à 1,5 km du parking du téléphérique. Depuis la gare, comptez vingt à trente minutes de marche pour rejoindre le départ du sentier au col de Font de Cère. Vérifiez les horaires des trains à l’avance car la desserte est limitée à deux ou trois allers-retours par jour en été.


Comment se situe la difficulté du Puy Griou par rapport au Puy Mary ?

Le Puy Mary, accessible par un escalier aménagé depuis le Pas de Peyrol, est nettement plus facile et plus court (30 minutes de montée). Le Puy Griou est plus exigeant avec un sentier naturel, un dénivelé trois fois supérieur et un passage rocheux final non aménagé. En contrepartie, le Griou offre une expérience plus montagnarde et une fréquentation moindre que le Puy Mary, qui accueille plus de 500 000 visiteurs par an.


Camille Vaissière
Camille Vaissière

Camille Vaissière est rédactrice tourisme basée à Aurillac. Elle arpente le Cantal et l'Auvergne depuis quinze ans, des villages classés de la Châtaigneraie aux crêtes du Puy Mary, et couvre le patrimoine, la randonnée, la gastronomie et les traditions du département.