Cent quarante kilomètres de sentier balisé rouge et blanc autour du plus grand stratovolcan d’Europe : le GR400 boucle le massif cantalien en passant par le Puy Mary, le Plomb du Cantal, le Puy Griou et les vallées glaciaires qui rayonnent depuis le cœur du volcan. La question qui revient le plus souvent avant de boucler son sac concerne le nombre de jours nécessaires et, surtout, où dormir chaque soir. Je détaille ici un découpage complet, étape par étape, avec les hébergements vérifiés, les variantes possibles selon la durée choisie et les conseils pratiques pour organiser ce tour sans mauvaise surprise.
Dans cet article
- Le GR400 forme une boucle de 140 km et environ 6 500 m de dénivelé positif cumulé autour des monts du Cantal
- Le découpage classique prévoit 7 étapes de 17 à 23 km, mais des variantes en 4, 5 ou 6 jours sont possibles
- On compte une trentaine d’hébergements (gîtes d’étape, refuges, chambres d’hôtes, campings) répartis sur le parcours
- La période idéale s’étend de mi-juin à mi-octobre, avec une réservation conseillée au moins trois semaines à l’avance en juillet-août
- Le départ se fait le plus souvent depuis Murat ou Le Claux, deux bourgs bien desservis et équipés en services
- Le bivouac est toléré au-dessus de 1 500 m, mais les burons-refuges offrent une alternative confortable entre deux gîtes
Sommaire
- Présentation générale du GR400 : distance, dénivelé et balisage
- Quand partir : saison, météo et fréquentation
- Le découpage classique en 7 étapes
- Variantes en 4, 5 ou 6 jours
- Les hébergements étape par étape
- Bivouac, burons et refuges d’altitude
- Logistique pratique : accès, ravitaillement et matériel
- Conseils de terrain pour réussir son tour
Présentation générale du GR400 : distance, dénivelé et balisage
Le GR400, officiellement appelé « Tour des volcans du Cantal », est un sentier de grande randonnée inscrit au réseau de la Fédération française de la randonnée pédestre. Il décrit une boucle d’environ 140 km autour du massif cantalien, le plus vaste édifice volcanique d’Europe avec ses 70 km de diamètre à la base. Le dénivelé positif cumulé avoisine 6 500 m, ce qui en fait un trek exigeant malgré des altitudes modérées : le point culminant, le Plomb du Cantal, atteint 1 855 m.
Le balisage suit les marques blanches et rouges classiques des GR. Il est globalement bien entretenu, sauf sur certaines portions de crête où la brume peut rendre la navigation délicate. Je recommande de toujours emporter la carte IGN au 1:25 000 (feuilles 2435 OT et 2536 OT) ou un GPS avec la trace téléchargée depuis le site MonGR.
Le tracé traverse des paysages très variés : estives d’altitude parsemées de burons en pierre, forêts de hêtres dans les vallées glaciaires, crêtes panoramiques dominant la Jordanne ou la Cère, et passages sur les crêtes emblématiques du massif. Le GR400 croise également le Pas de Peyrol, plus haut col routier du Massif central à 1 589 m, point de passage incontournable du parcours.

Voir aussi Raquettes dans le Cantal : les itinéraires balisés et le matériel utile
Quand partir : saison, météo et fréquentation
La fenêtre optimale pour parcourir le GR400 s’étend de mi-juin à mi-octobre. Avant mi-juin, des névés persistent au-dessus de 1 600 m et certains gîtes n’ont pas encore ouvert. Après mi-octobre, les journées raccourcissent vite et les premières gelées nocturnes compliquent le bivouac.
En juillet-août, la fréquentation reste modérée comparée aux GR corses ou alpins, mais les hébergements affichent complet rapidement. Réservez au moins trois semaines à l’avance, voire un mois pour les week-ends du 14 juillet et du 15 août. Septembre est le mois que je préfère : les estives prennent des teintes dorées, la météo reste stable et les gîtes sont plus disponibles.
Côté météo, le Cantal est un massif océanique soumis à des changements rapides. Même en été, il faut prévoir une veste imperméable et une polaire pour les crêtes où le vent souffle régulièrement au-dessus de 40 km/h. Les orages d’après-midi sont fréquents en juillet : je planifie systématiquement mes passages de crête avant 14 h.
Le découpage classique en 7 étapes
Le découpage en 7 jours reste le plus équilibré pour randonner à un rythme confortable, avec des étapes de 17 à 23 km et 700 à 1 100 m de dénivelé positif par jour. Je décris ici le circuit dans le sens anti-horaire au départ de Murat, le sens le plus pratiqué car il réserve les passages les plus spectaculaires pour la seconde moitié du parcours.
| Étape | Trajet | Distance | D+ | Durée estimée |
|---|---|---|---|---|
| J1 | Murat → Super Lioran | 18 km | 900 m | 6 h |
| J2 | Super Lioran → Le Claux (via Plomb du Cantal) | 21 km | 1 050 m | 7 h |
| J3 | Le Claux → Le Falgoux (via Puy Mary) | 19 km | 950 m | 6 h 30 |
| J4 | Le Falgoux → Salers | 22 km | 850 m | 7 h |
| J5 | Salers → Saint-Paul-de-Salers | 17 km | 700 m | 5 h 30 |
| J6 | Saint-Paul-de-Salers → Mandailles-Saint-Julien | 23 km | 1 100 m | 7 h 30 |
| J7 | Mandailles-Saint-Julien → Murat (via Puy Griou) | 20 km | 950 m | 6 h 30 |
Étape 1 – Murat → Super Lioran. On quitte la cité médiévale de Murat, dominée par le rocher de Bonnevie, pour remonter la vallée de l’Alagnon. Le sentier serpente à travers des prairies avant d’atteindre la forêt du Lioran. L’arrivée au Super Lioran offre tous les services : commerces, restaurants, hébergements.
Étape 2 – Super Lioran → Le Claux. C’est l’étape la plus exigeante du tour avec l’ascension du Plomb du Cantal (1 855 m). La montée depuis le col de Prat-de-Bouc est raide mais la vue à 360° sur le massif récompense l’effort. La descente vers Le Claux passe par la vallée de la Petite Rhue.
Étape 3 – Le Claux → Le Falgoux. Le cœur du parcours avec la traversée des crêtes et le passage au Puy Mary (1 787 m), l’un des plus beaux belvédères d’Auvergne. La descente vers Le Falgoux emprunte la vallée du Mars, encaissée et sauvage.
Étape 4 – Le Falgoux → Salers. Une longue étape de transition qui quitte la haute montagne pour rejoindre le plateau basaltique. L’arrivée dans Salers, classé parmi les Plus Beaux Villages de France, mérite qu’on prenne le temps de flâner dans les ruelles de pierre volcanique sombre.
Étape 5 – Salers → Saint-Paul-de-Salers. L’étape la plus courte du circuit, idéale pour souffler. Le sentier traverse des estives où paissent les vaches Salers à la robe acajou. On peut en profiter pour visiter un buron et goûter le fromage affiné sur place, comme je le décris dans mon article sur les fermes-auberges et burons du Cantal.
Étape 6 – Saint-Paul-de-Salers → Mandailles-Saint-Julien. L’étape reine. Le GR400 franchit le Puy Violent (1 592 m) puis plonge dans la vallée de la Jordanne, spectaculaire par ses pentes abruptes. Le dénivelé cumulé est le plus important du tour.
Étape 7 – Mandailles-Saint-Julien → Murat. Le bouclage passe par le Puy Griou (1 694 m), reconnaissable à sa forme conique de phonolite. La descente vers Murat par la brèche de Roland et le col de Cabre offre un dernier panorama sur l’ensemble du massif.

Variantes en 4, 5 ou 6 jours
Tout le monde ne dispose pas d’une semaine complète. Voici les variantes que j’ai testées et que je recommande selon le nombre de jours disponibles.
Le GR400 en 6 jours
On fusionne les étapes 4 et 5 (Le Falgoux → Saint-Paul-de-Salers, soit environ 39 km sur deux jours condensés en un seul de 30 km). Cette variante convient aux marcheurs entraînés capables de tenir 8 à 9 heures de marche. Le reste du découpage reste identique.
Le GR400 en 5 jours
Le format « 5 jours sportifs » combine les étapes 1 et 2 (Murat → Le Claux via le Plomb, 39 km) et les étapes 4 et 5 (Le Falgoux → Saint-Paul-de-Salers). On obtient des journées de 28 à 39 km avec un dénivelé important. C’est un format exigeant qui suppose un bon entraînement et un sac léger (moins de 10 kg).
Le GR400 en 4 jours
Ce format ultra-sportif n’est adapté qu’aux randonneurs aguerris ou aux traileurs. Il implique des étapes de 30 à 40 km par jour. Le découpage usuel : Murat → Le Claux ; Le Claux → Salers ; Salers → Mandailles ; Mandailles → Murat. Le portage doit être minimal et la condition physique excellente. Le bivouac devient alors quasi indispensable pour gagner en flexibilité.
| Format | Km/jour moyen | D+/jour moyen | Niveau requis | Hébergement |
|---|---|---|---|---|
| 7 jours (classique) | 20 km | 930 m | Randonneur régulier | Gîtes et chambres d’hôtes |
| 6 jours | 23 km | 1 080 m | Bon marcheur | Gîtes et chambres d’hôtes |
| 5 jours | 28 km | 1 300 m | Randonneur entraîné | Gîtes, bivouac possible |
| 4 jours | 35 km | 1 625 m | Traileur ou randonneur aguerri | Bivouac privilégié |
Voir aussi Randonner dans le Cantal avec des enfants : dénivelé, durée et sécurité
Les hébergements étape par étape
L’un des atouts du GR400 par rapport à d’autres treks de montagne, c’est la densité d’hébergements sur le parcours. Contrairement au GR20 corse, il n’est pas nécessaire de porter une tente : on trouve un gîte ou une chambre d’hôtes à chaque étape du découpage classique. Voici le recensement des principales options, classées par localité dans l’ordre du parcours.
Murat (départ et arrivée)
La petite ville de Murat est le point de départ le plus commode. On y trouve plusieurs hôtels (Hôtel Les Messageries, Hôtel Le Terminus), des chambres d’hôtes dans le centre historique et un camping municipal en bord d’Alagnon. Les prix en demi-pension tournent autour de 55 à 75 € par personne en gîte ou chambre d’hôtes.
Super Lioran
La station de ski dispose d’une offre hôtelière variée, du gîte d’étape à l’hôtel 3 étoiles. En été, les tarifs baissent significativement : comptez 40 à 60 € en demi-pension dans un gîte ou un hôtel de résidence. Le gîte d’étape « Le Buron du Lioran » accueille spécifiquement les randonneurs GR.
Le Claux
Village-étape essentiel au pied du Puy Mary. Le gîte communal du Claux propose 16 places en dortoir à environ 20 € la nuit. Plusieurs chambres d’hôtes complètent l’offre. Le ravitaillement est possible à l’épicerie du village, ouverte de juin à septembre.
Le Falgoux
Petit village au fond de la vallée du Mars. Le gîte d’étape de la mairie offre une halte simple mais propre, avec cuisine équipée. Deux chambres d’hôtes accueillent également les marcheurs. La cascade de Faillitoux est accessible par un détour de 30 minutes depuis le village.
Salers
Le bourg classé dispose de la plus large offre d’hébergement du parcours : hôtels (Le Bailliage, Le Saluces), chambres d’hôtes, gîtes et un camping. La demi-pension en hôtel oscille entre 65 et 95 €. C’est aussi le meilleur endroit pour se ravitailler en fromage Salers et en liqueur de gentiane, deux spécialités du cru.
Saint-Paul-de-Salers
Deux gîtes d’étape et quelques chambres d’hôtes accueillent les randonneurs dans ce hameau de montagne. Le gîte « Chez Marlène » est bien connu des marcheurs du GR400 pour sa table d’hôtes généreuse à base de produits fermiers. Comptez 45 à 55 € en demi-pension.
Mandailles-Saint-Julien
Dernière étape avant le bouclage. Le gîte d’étape communal et deux chambres d’hôtes constituent l’offre principale. Le camping « La Cère » accueille aussi les randonneurs en tente pour environ 10 à 14 € l’emplacement. C’est un point de départ apprécié pour les randonnées familiales dans la vallée de la Jordanne.

Bivouac, burons et refuges d’altitude
Le bivouac est toléré dans le Cantal au-dessus de 1 500 m d’altitude, à condition de respecter les règles habituelles : installation après 19 h, départ avant 9 h, pas de feu, pas de déchets. J’ai consacré un guide complet au bivouac dans les volcans du Cantal qui détaille la réglementation et les meilleurs spots.
Plusieurs burons non gardés offrent un abri de fortune le long du parcours. Certains sont en bon état (portes, toit intact), d’autres sont en ruine. On ne peut pas compter dessus comme hébergement fiable, mais ils dépannent en cas d’orage soudain. Les plus utiles se situent sur les sections de crête entre Le Claux et Le Falgoux, et entre Saint-Paul-de-Salers et Mandailles.
Le Parc naturel régional des Volcans d’Auvergne encadre les pratiques de bivouac et de camping sauvage sur son territoire. Le site du Parc fournit une cartographie des zones sensibles à éviter, notamment les tourbières et les zones de nidification.
Logistique pratique : accès, ravitaillement et matériel
Accès au point de départ
En train : Murat est desservi par la ligne SNCF Clermont-Ferrand → Aurillac. Le trajet depuis Clermont dure environ 1 h 50. Depuis Paris, comptez 5 h à 6 h avec un changement à Clermont.
En voiture : depuis Clermont-Ferrand, l’A75 puis la RN122 mènent à Murat en 1 h 30. Un parking longue durée gratuit est disponible près de la gare. Pour ceux qui arrivent en van ou camping-car, une aire de stationnement existe à l’entrée de la ville.
Ravitaillement
Le ravitaillement alimentaire est possible à Murat, Super Lioran, Le Claux (épicerie saisonnière) et Salers. Entre ces points, il n’y a pas de commerce. Je conseille de prévoir deux jours d’autonomie alimentaire pour les sections entre Le Claux et Salers, où l’on traverse des zones sans ravitaillement possible.
L’eau potable se trouve aux fontaines des villages-étapes. En altitude, les sources sont nombreuses mais pas toujours fiables en fin d’été. Une gourde filtrante ou des pastilles de purification apportent une sécurité supplémentaire.
Matériel recommandé
Le GR400 ne nécessite pas de matériel technique particulier, mais quelques éléments sont indispensables :
- Chaussures de randonnée montantes avec semelle Vibram : les terrains volcaniques sont abrasifs et les pierriers exigent un bon maintien de la cheville
- Bâtons de marche : très utiles dans les descentes raides, notamment la descente du Plomb du Cantal et du Puy Violent
- Veste imperméable et coupe-vent : même en plein été, les crêtes exposent au vent et aux averses soudaines
- Polaire ou doudoune légère : les températures descendent vite au-dessus de 1 500 m, surtout le matin et en fin de journée
- Carte IGN et/ou GPS : le balisage est bon mais la brume peut rendre la navigation difficile sur les crêtes
Conseils de terrain pour réussir son tour
Après avoir parcouru le GR400 à plusieurs reprises, dans les deux sens et à différentes saisons, voici les recommandations que je juge les plus utiles.
Choisissez le sens anti-horaire. En partant de Murat vers le Super Lioran, on aborde les passages techniques de manière progressive. Le Puy Mary arrive en milieu de parcours, quand les jambes sont rodées, et le Puy Griou conclut le tour par un point d’orgue spectaculaire.
Réservez vos hébergements. C’est le conseil le plus important. Les gîtes d’étape du GR400 ont des capacités limitées (8 à 20 places pour la plupart). Un appel téléphonique trois semaines avant le départ suffit généralement hors haute saison, mais en juillet-août, il faut s’y prendre plus tôt. Les offices de tourisme de Cantal Destination fournissent une liste actualisée des hébergements sur le parcours.
Allégez votre sac. Avec des gîtes à chaque étape du format 7 jours, il est inutile de porter tente, réchaud et nourriture pour la semaine. Un sac de 8 à 12 kg suffit. Emportez un drap de soie (obligatoire dans certains gîtes), une trousse de toilette minimale et des vêtements techniques séchant vite.
Anticipez les orages. En été, les orages se forment souvent en début d’après-midi sur les crêtes. Je démarre mes étapes tôt, vers 7 h, pour franchir les points hauts avant 14 h. Cette habitude m’a évité bien des situations inconfortables sur les arêtes exposées entre le Puy Mary et le Puy Violent.
Profitez des variantes locales. Le GR400 croise plusieurs sentiers de pays et PR balisés qui permettent de moduler les étapes ou de faire des détours intéressants. Le sentier qui descend vers la vallée de la Cère depuis Mandailles offre par exemple une belle alternative pour les marcheurs qui souhaitent prolonger d’un jour.
Enfin, le fromage local fait partie intégrante de l’expérience : Salers, Cantal, Saint-Nectaire se dégustent à chaque étape, souvent directement chez le producteur. C’est l’un des grands plaisirs de ce tour, loin de la logistique spartiate des treks alpins.
À retenir
- Réservez vos hébergements au moins trois semaines à l’avance en saison, un mois pour les périodes du 14 juillet et du 15 août
- Privilégiez le sens anti-horaire depuis Murat pour une progression logique en difficulté et en paysages
- Prévoyez deux jours d’autonomie alimentaire pour la section Le Claux – Salers, dépourvue de commerces
- Partez tôt chaque matin (avant 7 h 30) pour franchir les crêtes avant les orages d’après-midi
- Téléchargez la trace GPS du parcours sur le site MonGR en complément de la carte IGN, indispensable par temps de brume
Questions fréquentes
Combien de jours faut-il pour faire le GR400 ?
Le découpage classique prévoit 7 jours avec des étapes de 17 à 23 km. Des variantes existent en 6, 5 ou même 4 jours pour les marcheurs sportifs. Le format 7 jours reste le plus confortable, avec un rythme de 6 à 7 h 30 de marche quotidienne.
Chaque étape du découpage classique dispose d’au moins un gîte d’étape ou une chambre d’hôtes. Les hébergements principaux se trouvent à Murat, Super Lioran, Le Claux, Le Falgoux, Salers, Saint-Paul-de-Salers et Mandailles-Saint-Julien. Les tarifs en demi-pension varient de 45 à 95 € selon le type d’hébergement.Où dormir sur le GR400 ?
Le GR400 est classé comme un trek de difficulté moyenne à soutenue. Le dénivelé cumulé de 6 500 m sur 140 km demande une bonne condition physique. Les passages techniques restent limités : pas de via ferrata ni de câbles, mais des pierriers et des crêtes exposées au vent. Un randonneur habitué aux sorties de 5 à 6 heures peut l’aborder sereinement en 7 jours.Le GR400 est-il difficile ?
Oui, le bivouac est toléré au-dessus de 1 500 m dans le Cantal. Il faut installer la tente après 19 h et la replier avant 9 h, ne pas faire de feu et ne laisser aucun déchet. Plusieurs emplacements plats se trouvent sur les estives d’altitude, notamment entre Le Claux et Le Falgoux. Les burons non gardés offrent un abri complémentaire en cas d’intempéries.Peut-on faire le GR400 en bivouac ?
Murat est le point de départ le plus pratique : la ville est desservie par le train (ligne Clermont-Ferrand – Aurillac), dispose de commerces, de restaurants et d’hébergements variés. Le Claux constitue une alternative pour ceux qui souhaitent commencer directement en altitude, mais l’accès y est plus limité.Quel est le meilleur point de départ pour le GR400 ?
La saison idéale s’étend de mi-juin à mi-octobre. Septembre offre le meilleur compromis entre météo clémente, couleurs automnales et faible fréquentation. Juillet-août sont les mois les plus fréquentés, avec des hébergements qui affichent complet rapidement.Quelle est la meilleure période pour le GR400 ?
Camille Vaissière est rédactrice tourisme basée à Aurillac. Elle arpente le Cantal et l'Auvergne depuis quinze ans, des villages classés de la Châtaigneraie aux crêtes du Puy Mary, et couvre le patrimoine, la randonnée, la gastronomie et les traditions du département.
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